Sunday, 19 July 2015

Carnet Perdu Vert Emeraude

In case of loss, please return to
Christo Datso
As a reward: $ ‘toute ma gratitude’


Carnet Perdu
Vert émeraude

23.12.2013
07.08.2014





Would you mind staying out of range?
Ladies and Gentlemen, this is ORSON WELLES!





« De bonnes chaussures pour une bonne humeur.
- Vous n’y pensez pas, ces chaussures sont d’une vulgarité totale et assumée… bling-bling, pute est-europe » dit Belle-des-Champs.
Je terminai mon café, nous en restâmes à cette observation d’une section congrue de la société de consommables à porter pour les fêtes.

Il est beau mon sapin.




Belle-des-Champs cherche des huitres.

Le gène altruiste des blonds attire l’attention des prédateurs.

Athéna-la-Blonde au casque d’or.

Parlez-vous Marguerite Duras ?


« Chou, la voiture fait glouglou »

« La belle-des-champs » est un épi dur dressé, celui de la cathédrale de Chartres.

C’est qui ce Péguy ?

Péguy ce héros, s’il avait vécu, y aurait pas eu la bande à Breton, et les surréalistes auraient chanté des Cantiques à Notre-Dame.




India Song

Il se pose, la regarde longuement, il la fixe du regard.

Montre l’espace.
Il attend Lol V. Stein.
Il fut votre amant.

La poésie est morte dans le dédale de la distribution.
Le livre, cet univers cruel de prédation, de sodomie, du capital qui attend son manifeste.
« Aux livres, citoyens ! »





Ce 1er janvier 2014.

Lecture et fruits de mer (au Café Maris) sur la journée du 22 août 14 et sur l’Europe (amour ou chambre à part) et ce point commun : celui de célébration du Centenaire, des élections européennes du mois de mai, des relations franco-allemandes et d’une hypothétique « République Européenne » seule capable de nous sauver d’un nouveau désastre, mais lequel.
Quelques réflexions sur la gouvernance.




Le Coin du Balai
La légende des fagots de Charles-Quint.
Les chats.
La symphonie n°7 d’Anton Bruckner.
Un voyage en Afghanistan, à l’église du Béguinage.




Et la Poésie, toujours elle, qui fuit. Un luthier accorde les boyaux du violoncelle. Céline est vivant, je l’ai rencontré.





16 janvier - Atelier d’écriture Exploration 3. Le billet du matin.

« Tu viens, je suis là, viendras-tu, je t’attends. »
Christo Musso voudrait devenir riche en écrivant des best-sellers mondiaux. Dis Aude, on fait comment pour écrire des best-sellers ?




22 janvier

Un système pour planche à salut philosophique. Livres à lire en même temps.




1er février

La Police de la Pensée c’est Facebook ou le Net en général.

Ja, Ja mein General !





2 février

Micro-sommeil de quelques secondes pendant lequel je me suis senti filer dans un au-delà, sur les bords d’un fleuve très beau surplombé de falaises de grès blanches où des processions attendent le passage des bateaux, et je me tenais sur une de ces rives étranges, et j’essayais de reconnaître qui était en face. L’ombre du paysage défilait rapidement sur mes paupières pendant que revenu, le soleil s’amusait en haut de mes peurs, de mes angoisses de vivant emmitouflé entre les fougères et les branches de sassafras.
Nous étions sortis du tunnel.

England, my England

Les textes de D.H. Lawrence sentent toujours bon la campagne anglaise, trente-trois ans plus tard.
Etait-ce moi ?

Dans l’Eurostar


Want to see Old Father Thames. Let me dream of this: a long time ago I lived here, what I see awakens memories before my birth, wandering souls who remember their past lives jumping across generations like fisher kings. When you feel stretched, dancing ribbon over the landscape, you have to admit there was something odd with you, a place you don’t fit or just too well.
Arriving in London.
Seen the Shard in the distance.




4th February at the British Library

John Ritblatt treasures, the original Alice in Wonderland, 1864.




9 mars au Wasabi (Bruxelles)

Rumeur dans le ciel
Cornil étonnée raconte
Le vol des bourdons

L’idéologie ou la religion fasciste donne (*) le pouvoir à certains (**) de décider du droit de vie ou de mort pour d’autres, fut-ce de groupes sociaux, d’ethnies ou de nations entières.

(*) accorde, reconnaît, tronçonne, pèse, subsume, idéalise
(**) hommes élus, déterminés, charismatiques, divins




Paris, 11 mai 2014

La Bible, livre idéal pour l’amoureux des livres et des bibliothèques : langues, diversité des pensées, des styles, des auteurs ; livres autorisés (le Canon) ou apocryphes, collection hétéroclite formant structure par les décisions des hommes, empereurs, papes, saints, foule d’anonymes, copistes, enlumineurs, relieurs, richesse des trésors, et non pas un, mais plusieurs univers enchevêtrés, condensés, que l’on peut tenir en main facilement, transportables en plusieurs exemplaires différents dans une valise pour un voyage sur une île déserte ou pour le dernier des voyages. Bible, une somme pour un long somme, pour réécrire les histoires de paroles sages ou prophétiques, des poèmes pour réinventer le monde de sa Genèse à l’Apocalypse ; enfin, livre pour faire communauté de sens. 

Dans la chambre d’hôtel, la Bible des Gideons, je l’ai ouverte sur le début de l’épitre de Paul aux Philippiens.

Tu es à Paris où les idées circulent plus vite qu’ailleurs.


Un café, quelque part Rive Gauche sur les quais.

Premier bouquiniste, grand choix très intéressant. J’y vois une série de « Jean-Jacques Pauvert / collection Libertés ». J’en prends quatre, demande à les mettre de côté pour plus tard. J’ai l’intention de faire une grande promenade et de visiter plusieurs de ces échoppes aux grands boîtes vertes. Le ciel se couvre brutalement, une forte pluie tombe d’un coup. Je m’enfuis avec mon trésor, en quelques secondes trempé malgré l’imperméable et le parapluie. Une minute plus tard je me réfugie dans un café, attends de sécher, droit comme un intellectuel parisien, avale trois œufs sur le plat, du bacon, déballe les livres protégés dans leur feuille de plastique serrée mais quelques gouttes ont réussi à s’infiltrer dans la lumière étroite entre le papier et l’emballage, j’éponge l’humidité, m’applique sérieux, je sais la valeur de ces livres-là, non monétaire mais critique, commence à lire le récit d’Henri Alleg « La Question », la torture des paras en Algérie pendant la sale guerre, celle qu’il subit personnellement ; à l’époque, la République Française torturait ses enfants en toute impunité, ou devrais-je dire, son appareil militaire répressif engagé dans une guerre honteuse, et je pense à la Gestapo, à la Milice des heures noires de la Collaboration, douze ans après le rétablissement de ses institutions républicaines et démocratiques, l’absence de mémoire ou l’amnésie des bourreaux – mais peut-être étaient-ce les mêmes – non, la plupart étaient trop jeunes sous l’Occupation allemande. « Alors, si ce n’est toi c’est donc ton père ou ton voisin. »
La torture est la honte des démocraties.
J’ai suffisamment séché pour repartir le long des Quais. Il va encore pleuvoir aujourd’hui. Avec un peu de chance.
  
Collages nuages tout passe Dazibao beaucoup d’humour
Caroline Lamarche
Howard Curtiss
Amsterdam Road Movie
Film d’animation écologiste
Le Cormier on découpe les pages ce qui a été dit a été assassiné
Dialogue entre frère et sœur
La censure étatique familiale le surmoi les barrières à franchir
La Mémoire de l’Air, une histoire (de femme, pour les femmes)
Tu parles tu marches tu es ignoble
Tout amour est politique (Duras)



Retrouver le calme intérieur l’apaisement loin des luttes contemple l’essence écris prends le temps
Allège toi




Lundi 26 mai 2014


Pensées
Réflexions
Maximes
Aphorismes
Anecdotes
Caractères
Notes
Panlectes
Pandectes
Fragments
Brèves
Varia
Proverbes
Pamphlets
Paradoxes
Bizarreries



Contraintes
Consignes
Propositions
Inducteurs
Temps de l’écriture
Frustration

Texte de Paul Valet « Je dis non »

Espace d’écriture Bloc Matière intégrale Pavé la répétition
… Et je dis Non
Inflexion graphiquement soutenue par des majuscules
Contrastes – tons de provocation, de douceur
Douze minutes

Saint-John Perse
Exils
Forme de la Liste
« Celui qui », « Celle qui »
Des Noms épithètes caractères teintes sociales
Valère Novarina
Archétype stéréotypes
Vingt minutes

On dérive avec « Je suis celui qui », « Je suis celle qui »

Photos de Wilder-Mann
Le zoomorphisme
Sélection d’une photo
Le personnage intérieur quelque part
Narration en Je
Wunter Wasser
Les cinq peaux de WW filtre de création de lecture :
-   L’épiderme
-   Les habits
-   Les habitats
-   L’identité
-   La Nature
Trente minutes





1er juin

Tu as vu les travaux des « Libres de Poésie » et de l’atelier A94 et du Pré-Texte à la Maison du Livre rue de Rome, tu as été intrigué, ému, ce travail de la matière, du papier, du livre dans tous ses états, collages, photos, journaux, mots divers dits verts dis vers d’hiver ils disent vers quoi la liberté de la poésie te mène, à l’amour des gens, des simples, des « qu’on dit handicapés, retardés mentaux, psychotiques » et ce travail d’atelier créatif que tu cherches à vivre.
C’est chez Dérives Editions qu’ils ont publié quelques-uns de leurs travaux.



Ishmaël, tu as peut-être perdu quelque kilobytes sur le Pequod

Rien du monde électronique ne sera conservé au Jour J.

L’Univers est un Index d’où les livres ont disparu.

Mais qui s’étonne, qui s’étonne de nos jours de l’extrême jeunesse du monde.

« La raison ne connait pas les intérêts du cœur »
Vauvenargues, 124
Maximes de 1747

La lecture la plus enrichissante : les tables des matières, les index, les notes en fin de volume, les apostilles, les confidences, les témoignages, les annotations de Voltaire



Bisou M’Chou !


Dessins
Traces

L’arbre généalogique des moralistes français depuis Montaigne jusqu’à Alain. Et en 2014, de qui dirait-on qu’il est un moraliste ?

Qu’est-ce qu’un genre littéraire ? Vaine question à l’époque des hybridations, des mutations incessantes.

Z

La voix et les traces : un essai d’ontologie immédiate.

L’IT est devenue beaucoup trop compliquée ; il y a de moins en moins d’experts et de plus en plus d’officiers d’armée mexicaine. Chaque acronyme est un monde d’expertise qui s’éloigne. J’aimerais réapprendre en dix semaines ce qu’il faut en dix ans d’immersion dans les technologies, j’ai besoin d’un module « à la matrix » pour JAVA, IBM Websphere, Active Directory et Firewall, au bas mot. Il faut que je reprenne le Journal Bipolaire car les vagues reviennent. J’appellerai cela « les jours d’après le Seroxat ».





5 juillet 2014

Un voyage commence. Avenue Sleeckx 07 :40
Avenue Emile Verhaeren
Avenue Emile Zola
Le Faubourg St-Antoine
La Place Princesse Elisabeth
La Gare de Schaerbeek (voie 9). Il n’est pas possible de payer en espèces au distributeur de tickets. Et tu fais comment sans carte ? Tu voyages à pied ou tu te ramasses une amende que tu ne payeras pas.
Le Thalys de 08 :00 passe.
Le train vers Braine-le-Comte / ‘S Gravensbrakel à 08 :12
-- ou alors, tu passes le voyage dans les waters.
Tu vois du pays. La synagogue rue du Pavillon, la rue  Van Schoor, la flèche de la Maison Communale, l’Eglise St-François d’Assise, devenue Grande Eglise Roumaine Orthodoxe.
Gare du Nord
Gare Centrale
Je félicite M. pour son esprit pratique.
Les Marolles (Gare de la Chappelle)
Gare du Midi 08 :24
(et si tu invitais les Bruxellois à prendre le train pour traverser la ville ? Les gares existent, même si tu ne conserves plus qu’une ou deux lignes – c’est jouable économiquement)
A l’espace-café, tables basses, sièges d’écolier.

Thalys
(illisible)
stop lire petit écrit
ventre vomi pour vous
Plancher plaque place cinquante deux lignes deux cent huit mots quinze mètres carrés au marteau
C’était « Le Plancher » de Perrine le Querrec, terminé dans le train. Mots Majuscules.

Machine à écrire

Bill Viola
La Cantatrice Chauve au théâtre de la Huchette




21 juillet

Roman et storytelling. La fin de l’illusion du roman parce que « les récits sont partout », propagande new look qui fictionnalise le réel pour mieux le contrôler, pour répandre une mince pellicule d’imaginaire à bon compte, pour faire croire que dans le vide de l’intelligence, dans la défaite de la pensée, surnagent des bouts de sens destinés à faire histoire ou réseau.
La pensée en réseau, c’est la pensée zéro, est l’ennemie de la pensée profonde, de la pensée critique ; le storytelling en est un des instruments qui façonnent les esprits par constructions et déconstructions incessantes des discours. Le « nouveau paradigme » de la complexité et du chaos a tué la pensée laborieuse, la pensée productrice de compréhension – la pensée en lambeaux : voilà ce qui reste au bout de 40 ans d’idéologie de la complexité (*), et dans ces vêtements rapiécés, notre nombril (nudité), s’expose à l’indiscrétion des reporters philosophes.

(*) oxymore

A l’âge du web (en ce noir profond quand on n’est plus capable d’aligner deux phrases qui ne soient truffées d’hyperliens), la « pensée-url » est devenue le nouveau mode d’analyse qui fait l’économie de l’analyse véritable, car ce qui a changé, c’est le passage d’un mode de raisonnement logico-déductif à un mode par associations.
Quiconque est moyennement doué pour les mots, poète ou prosateur, tient l’association libre pour le patron de la pensée, son mode opératoire et son aboutissement jouissif.
A la poubelle, dialectique ! Aux oubliettes, axiomes, propositions, scolies ! Aux chiottes, harmonies équilibrées des raisonnements ! crient les logiciens de l’url-pensée. Ce dont nous avons besoin maintenant pour penser ce sont des « mind maps », des outils qu’un enfant de cinq ans comprend sans peine, boite et flèche, diagrammes de flux, voilà le fin du fin de l’excellence.
« Idéologie de la complexité : vulgate post-structuraliste et post-systémique.
« C’est trop compliqué ! ». L’excuse pour ne plus penser.
Qu’est-ce que penser ? Voilà une bonne question. Je vous dirais : replongez dans vingt-cinq siècles de philosophie occidentale, et allez voir aussi du côté de l’Orient (Chine, Inde, Islam), mais surtout relisez vos classiques.

Euclide ! Ta mère !

Les modes et la pensée-url, le cerveau passif, poussif.

Enseigner l’Ethique de Spinoza aux adolescents, en voilà un défi.

Le Siècle de Louis XIV (Voltaire) et une pincée de Tacite.

Cake banane, raisins secs, copeaux de noix de coco, boule vanille chez Cocozza.

Nous discutons d’Arnaud Montebourg, article dans Médiapart, le pathétique de son programme ruiné par les trahisons successives de ses amis politiques, et puis l’ignoble servitude face aux banquiers – mais déjà sous l’Ancien Régime, les Grands allaient quémander des emprunts aux riches négociants, marchands bien dotés. Voltaire fut de ceux qui prêtèrent de l’argent aux nobles.

Nous vivons la déliquescence de l’Etat, la fin du Politique.




25 juillet

La machine à décerveler : Facebook. Se retirer du flux, nécessité morale.
« Comprendre les gens simples est trop compliqué » (Martine C.)

Toute la merde qui sort de nos bouches est parole dans nos flux d’actus.

Reçu une lettre de T. avec une jolie lettre de remerciement. Quelle belle attention !

Trois fois A multiplié par Z nous font une (illisible) dans les lettres.

Une échelle logarithmique sur laquelle grimpent des fourmis de plus en plus nombreuses.

Praetorius arrangé par Sjornstrom ( ?)

Redonner du sens à une théorie critique générale qui englobe le proche et le lointain, le local et le global, le familier et l’inquiétante étrangeté, l’histoire ancienne et l’histoire contemporaine, le journalisme et la critique universitaire, les îles, les terres du bout des terres, les rivages et le littoral des figures de l’infini sous ses deux extrémités, toutes les sciences humaines, et ce y compris l’économie, convoquées au Tribunal de la Raison, car tout se tient dans l’édifice de la critique générale, et son contraire, et ce n’est plus une raison suffisante de se limiter à la raison raisonnante mais d’accepter toutes les formes de la déraison ; dans cette instance où sont représentées les branches du savoir et  de l’art, fonder, refonder chaque jour dans son jardin, sa communauté, son village, de proche en proche mailler les fils, relier les îles, cartographier les archipels et puis s’en aller joyeux goûter le repas du dimanche.

Boyhood, film de Richard Linklater, tourné entre 2002 et 2014, est une performance cinématographique dans laquelle les personnages vieillissent en temps réel, douze années de leur vie comprimées en un peu moins de trois heures qui glissent le long du fil du temps, une séquence filmée par an qui représente quelques jours de la vie des personnages, montés en court-métrages de quinze minutes, douze séquences qui passent imperceptiblement de l’une à l’autre. Le réalisateur est familier du procédé qui consiste à raconter une histoire dans le temps long de la vie de ses acteurs (Before Sunrise, Before Sunset, Before Midnight). Les personnages ne semblent pas avoir de mémoire, l’action est happée dans le mouvement de la vie. « C’est toujours maintenant » dit le personnage principal à la fin. Ce choix particulier de la narration qui m’a un peu heurté est le résultat cohérent du point de vue choisi par le réalisateur, qui focalise l’attention sur le jeune garçon, Mason, que l’on voit évoluer depuis l’âge de cinq ans jusqu’à ses dix-huit ans, sans accroc, une solution de continuité bien huilée. Du coup, le film acquiert une grande fluidité, et on ne sait ce qu’il faut le plus admirer, de la persévérance du réalisateur qui fixe rendez-vous chaque année à ses acteurs pendant douze ans, ou de la fidélité de ces derniers qui répondent toujours présent. Cela tient d’un petit miracle qui nous accompagne pendant trois heures de projection.




27 juillet

Le nouvel esprit du capitalisme
La grande transformation
Le salut par les juifs
Odyssée de l’espace (22 juillet 2019)
Illyum
L’affaire N’Gustro
O Dingos, ô Châteaux

Etre attentif à Lucy de Luc Besson

Reçu le Journal de Jean-Patrick Manchette. Me sens intuitivement proche de cet auteur, je ne sais pas pourquoi.




30 juillet

La nuit de l’ombre (*) d’Henri Thomas (1956, Gallimard)
Roman de l’homme des foules (E.A. Poe), de la solitude et de l’écriture.
Description des foules du métro, de la rue, d’états mentaux, personnage imaginaire avec lequel le narrateur parle, écoute ; une écriture de théoricien de l’âme et de ses reflets (références au Khâ des anciens égyptiens), une grande ville, sensibilité aux sons, aux bruits, aux ambiances.
(*) La nuit de Londres

Amos Oz, Comment guérir un fanatique ?

Au-dessous du Volcan
Structure circulaire
Roman de la culpabilité et de la chute, du délire alcoolique, initiatique (Dante, Faust), roman d’amour (« on va jusqu’à se demander si derrière les livres divers qui constituent ce livre unique ne s’en cache point encore un autre, indéchiffrable celui-là à la façon d’une Kabbale moderne » (Maurice Nadeau).

Triangulation amoureuse enchâssée
Roman tragique
Symboles nombreux (du destin, de la fatalité)
Roman ésotérique
Ecrit entre 1934-1943 (26 à 35 ans)
Publications en 1947, 1948, 1950
Lowry est mort en 1957
Dante, Gogol, le Mexique, la mystique juive, le mescal, la mescaline, une théorie du roman

I. Jacque Laruelle : 1er novembre 1939, soir
II. Yvonne, 1er novembre 1938 au matin, arrivée
III. Le Consul avec Yvonne, 8h30
IV. Hugh, arrivée à cheval, promenade avec Yvonne
Etc

Références littéraires dans « Au-dessous du volcan » à Lord Jim (Joseph Conrad), Les âmes mortes (Gogol), La Divine Comédie (Dante), La vallée de la lune (Jack London).




6 août

(sur le modèle du poème « Je m’accuse » d’Antonio Bertoli, Editions Maelström), ce très mauvais « Je renonce ».





Table des matières (seules figurent les indications de date)

23.12.13 galerie marchande
01.01.14 Coin du Balai
16.01
22.01
01.02
02.02 dans l’Eurostar
04.02 British Library
09.03 Wasabi restaurant
11.05 Paris
01.06
05.07 dans le Thalys
21.07
25.07
26.07
27.07
30.07
06.06 Mégara
07.08 Mégara


FIN DU CARNET


Malcolm Lowry http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article1359

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