Métamorphoses de C. (suite et peut-être fin, 2ème partie)



  J’ai fait appel aux grands philosophes Calvin & Hobbes pour vous souhaiter la bonne année avec le billet publié hier. Nous devrions plus souvent méditer les leçons de ces deux remarquables compères, étudier leurs œuvres, écrire des thèses, mais je suppose que nous y verrons plus clair en grandissant, car après tout, ne sommes-nous pas tous restés un peu enfant les Premiers de Janvier qu’il fait depuis que le monde est notre village ?

  Pour en revenir à nos chères études justement, j’ignore de quoi demain sera fait, mais je puis vous assurer que demain sera, je dirais même : le sera absolument. Alors de quoi ce 1er Janvier est-il tressé sur les Mdc ? D’un journal parisien et du traditionnel agenda de la Pléiade. Commençons par la citation de la semaine du Jour de l’An dans l’agenda illustré par Quentin Blake :
« Tant qu’on a encore un livre sous la main et le loisir de la lecture, une situation ne peut être désespérée ni tout à fait dépourvue de liberté. »
Ernst Jünger (1895-1998), La Cabane dans la vigne. Années d’occupation, 24 juillet 1945.
Remarquez la date à laquelle l’écrivain allemand note cette indication dans son Journal, qui n’est donc plus « d’Occupation » depuis près d’un an (Jünger était en effet en poste à Paris, il répondait à des questions de Bernard Pivot – ici – qui l’interrogea le 13 nov. 1981 suite à la publication de son Journal parisien des années 1941-1943) ; la guerre en Europe est terminée officiellement le 8 mai et Jünger est retourné dans sa patrie dévastée. Il n’habite pas encore la maison de Souabe où il finira centenaire, peut-être erre-t-il à ce moment-là d’une ruine à l’autre – ...)

  « Tant qu’on a encore un livre sous la main… » Oui, sans doute.



  Une année chasse l'autre



Le journal de Paris suivra sous peu...

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